szmtag

03.12.2008

euro|topics illustration
euro|topics
 

Économie

1-10 de 51 | Page 1 . 2 . 3 . 4 . 5 . 6 . suivante »

ÉCONOMIE

Cinco Días - Espagne | 03.12.2008

La peur du chômage en Espagne

Le chômage augmente rapidement en Espagne. Rien qu'au mois de novembre, on a enregistré 171 000 chômeurs supplémentaires. Leur nombre est donc passé à près de trois millions. Le journal économique Cinco Días craint que ce ne soit là que le début de la crise. " Il s'agit aujourd'hui du problème économique le plus important du pays, vu ses effets sur la société et les destructions qu'il entraine dans les foyers ; un problème plus important encore que les turbulences financières qui peuvent mettre en difficulté des milliers de petites entreprises qui leur donnaient du travail. ... Il n'y a aucun doute : les chiffres du chômage dépasseront encore les quatre millions." (03.12.2008)

Diário Económico - Portugal | 02.12.2008

La BCE doit baisser fortement ses taux directeurs

Selon le quotidien Diário Económico, le paquet de mesures d'aides de l'UE ne sera pas très utile si la Banque centrale européenne (BCE) ne baisse pas fortement son taux directeur ce jeudi : "Les banques ne sont que la partie visible d'un système dans lequel le consommateur se trouve à la base de la consommation. Sans consommation, il ne peut y avoir d'entreprises qui réussissent, ni d'investissements, ni de crédit. ... Les mesures d'aide des différents gouvernements ne sont que des ballons d'oxygène dont le succès dépend de la revitalisation des activités économiques. ... La BCE doit convaincre les consommateurs et les entreprises qu'ils doivent de nouveau consommer et investir. Après la crise financière, il n'est certainement pas besoin de le rappeler à la BCE. Les discours de Durão Barroso (président de la Commission de l'UE) devraient par conséquent s'adresser aux gouvernements des pays de l'UE pour qu'ils marquent une pause dans leur action d'aide aux banques et consacrent leurs forces au sauvetage de l'économie." (02.12.2008)

The Daily Telegraph - Royaume-Uni | 02.12.2008

L'euro bientôt en Grande-Bretagne ?

Le quotidien eurosceptique The Daily Telegraph commente la remarque du président de la Commission européenne José Manuel Barroso, indiquant que "les personnes qui comptent en Grande-Bretagne" pensent que le pays doit rejoindre la zone euro : "Voilà la véritable voix de l'élite européenne. … La théorie Barroso est aussi soutenue par la chute de la valeur de la livre face à l'euro – près de 15 pour cent depuis le début de l'année. A cette vitesse, les deux monnaies seront au même niveau d'ici mars 2010, peu avant les prochaines élections. Cela pourrait-il correspondre à une tentative d'adhérer à la zone euro ? Mais cela arrive malheureusement comme un cheveu sur la soupe pour les partisans de la monnaie communautaire. Selon les critères de convergence de Maastricht, le rapport des dettes au produit intérieur brut des candidats retenus ne doit pas dépasser 60 pour cent. Le Trésor reconnaît que ce ratio approche les 57 pour cent mais qu'il exclut les projets d'initiatives de financement privées, les garanties retraites et le plan de sauvetage pour les banques. Si l'on prend tout cela en compte, notre ratio de dettes est déjà deux fois plus élevé que la limite autorisée." (02.12.2008)

Aftonbladet - Suède | 02.12.2008

L'Etat suédois doit sauver Volvo et Saab

La crise des constructeurs automobiles suédois Volvo et Saab, deux marques appartenant à des groupes américains, s'aggrave. On a appris lundi que les nouvelles immatriculations en Suède ont baissé de plus d'un tiers par rapport à l'année passée. Dans le même temps, il a de nouveau été confirmé que Ford serait sur le point de vendre Volvo. Il faut maintenant que l'Etat suédois intervienne, estime le tabloïd de Stockholm Aftonbladet : "Partout dans le monde, des Etats s'engagent dans la restructuration de l'industrie automobile. Il n'est pas difficile d'en comprendre les motifs. La branche automobile représente dans beaucoup de pays la colonne vertébrale de l'industrie. L'industrie automobile suédoise et ses sous-traitants emploient au moins 130 000 personnes. Le gouvernement suédois montre cependant qu'il se désintéresse de ce qui se passe chez Volvo et Saab. Le Premier ministre [Fredrik] Reinfeldt a déclaré ce week-end que 'c'est au marché de résoudre les problèmes'. Un commentaire très étonnant par rapport à ce qui se joue à Washington, Paris et Berlin." (02.12.2008)

Népszabadság - Hongrie | 01.12.2008

Licenciements en Hongrie

Sur fond de licenciement de plus de 3 000 personnes dans le secteur automobile annoncé vendredi dernier, le journal progressiste Népszabadság s'interroge sur la crise économique mondiale. "Aurions-nous imaginé au moment de la faillite de la banque américaine d'investissement Lehman Brothers que, deux mois plus tard, plus de 3 000 personnes allaient perdre leur emploi en Hongrie en une seule journée? … La crise économique mondiale ne peut être stoppée – c'est dans sa nature même. … La deuxième vague de la crise a déferlé à présent sur nous. … Ces quinze dernières années, l'Europe de l'Est et centrale est devenue une sorte de grand Detroit sur la carte mondiale de l'industrie automobile. Tant que le marché automobile était en plein essor, on pouvait s'en réjouir. Le recul soudain des ventes sur le marché de l'automobile entraîne cependant l'économie nationale dans la tourmente. L'économie hongroise dépend littéralement de son moteur : si celui-commence à tousser, il n'existe rien qui puisse le remplacer à court terme." (01.12.2008)

Sega - Bulgarie | 01.12.2008

Nouvelle logique financière en Bulgarie

En Bulgarie, on commence lentement à comprendre la logique financière de l'adhésion à l'UE, écrit le quotidien Sega : "Elle contredit l'espoir et l'idée naïve selon laquelle le pays profite largement des fonds de l'UE. … Jusqu'à présent, l'argent de Bruxelles provient du budget de l'Etat. C'est une erreur, car on fait preuve d'un comportement consumériste et on ne voit pas que l'on paye les projets européens de notre propre poche. C'est pourquoi il vaudrait mieux payer la contribution à l'UE comme un impôt séparé, lié à la TVA et au chiffre d'affaires des sociétés. On pourrait ainsi constater sur chaque facture quelle valeur revêt pour nous telle ou telle part de notre adhésion à l'UE. Cela ne se fera pas tout de suite. La prochaine génération sera la première à entretenir des rapports beaucoup plus soignés avec l'Europe : on paiera des factures et on ne demandera pas d'argent étranger. Les sommes que nous verserons seront au contraire supérieures à celles que nous obtiendrons. La Bulgarie qui aujourd'hui est encore pauvre et exploitée, sera l'un des pays au plus gros potentiel économique de l'UE." (01.12.2008)

Les Echos - France | 28.11.2008

L'égoïsme allemand

Le journal économique Les Echos critique le rejet par l'Allemagne du plan de sauvetage de l'UE : "Depuis le début de la crise, l'Allemagne tire au flanc. ... Les conséquences sont de faire apparaître la béance des divergences dans l'Union et d'engendrer un immédiat scepticisme des marchés sur ce plan européen. ... L'égoïsme allemand a été critiqué de toutes parts à l'étranger au point que [la chancelière] Angela Merkel a cru devoir s'en expliquer devant le Bundestag, mercredi. ... L'effondrement de la demande des ménages impose aux Etats de prendre le relais. La récession, si aucun plan de relance n'était décidé, pourrait vite devenir dépression. Au Bundestag, Mme Merkel n'a pas donné un troisième argument ... qui est dans toutes les têtes : nous, Allemands, avons fait des efforts budgétaires au contraire d'autres pays membres (en premier la France) et il faudrait maintenant récompenser leur laxisme ? Nicolas Sarkozy, plutôt que de faire semblant de s'entendre avec Angela Merkel, devrait passer un grand accord avec elle : vous relancez, moi je m'engage à réduire vraiment et drastiquement mon déficit sitôt la reprise venue. Voilà le plan européen idéal" (28.11.2008)

El País - Espagne | 28.11.2008

Ne pas vendre les actions de Repsol à Lukoil

L'ancien ministre espagnol de l'Economie et des finances, Miguel Boyer Salvador, met en garde dans le quotidien El País contre la vente d'actions du groupe pétrolier espagnol Repsol au groupe d'huile minérale russe Lukoil : "Le fait qu'une entreprise étrangère acquière un important paquet d'actions de Repsol aurait des répercussions très négatives pour l'industrie espagnole ; mais si cette entreprise est le groupe russe Lukoil, la situation frisera alors l'absurde … Même si Lukoil a pour habitude de dire lorsque cela lui convient, que son principal actionnaire, avec 20 pour cent du capital, est l'entreprise américaine Conoco, ce n'est pas vrai. Le principal actionnaire de Lukoil est son président Alkeperov qui détient 20,4 pour cent des parts, suivi du vice-président Fedun qui en possède lui 9 pour cent, et qui ensemble détiennent une majorité de contrôle de 29,4 pour cent." (28.11.2008)

De Tijd - Belgique | 27.11.2008

Le plan conjoncturel gagne la confiance

Le plan conjoncturel présenté mercredi par la Commission européenne gagne la confiance, estime le quotidien belge De Tijd : "La plus grande partie du plan de sauvetage européen doit venir des Etats membres. Mais ce plan est-il donc invraisemblable ? Non. … Comme lors de la crise financière, les institutions européennes n'ont ni les compétences ni les budgets pour affronter directement les problèmes. La coordination européenne est toutefois indispensable pour arrêter la spirale négative des réflexes nationaux. Les appels des 'nos banques d'abord !' ou 'notre économie d'abord !' ne menacent finalement pas que le système financier en cette période de crise, mais aussi la collaboration européenne construite au fil des ans. Le véritable avantage de l'Union est d'une telle évidence qu'il en passe inaperçu : la monnaie unique forte. Sans l'euro et tous les efforts de politique économique, budgétaire et monétaire entrepris, la crise économique et financière serait encore pire." (27.11.2008)

Neatkarīgā Rīta Avīze - Lettonie | 27.11.2008

Pas de recettes contre la déflation

Selon le quotidien Neatkariga Rita avize, la crise financière et la baisse du prix du pétrole pourraient rapidement conduire à une déflation à laquelle l'Europe ne serait pas suffisamment préparée : "Pour le simple citoyen, c'est plutôt une bonne chose que les prix baissent. Mais lorsqu'une déflation s'installe sur une longue période, celle-ci a des répercussions négatives sur la croissance économique. ... Les grandes entreprises, surtout, n'aiment pas la déflation car elle réduit les chances de faire des bénéfices et les perspectives de croissance. Toutefois, les Etats occidentaux disposent certes de recettes contre l'inflation mais ne connaissent pas de moyens permettant de sortir d'une déflation. Par exemple, le gouvernement japonais tente depuis les années quatre-vingt-dix de surmonter la déflation installée dans son pays, sans véritable résultat." (27.11.2008)


1-10 de 51 | Page 1 . 2 . 3 . 4 . 5 . 6 . suivante »

 

Marquer cette page d'un signet sur   del.icio.us    Digg!    YiGG.de    Webnews!    FURL    LinkARENA    Mister Wong    oneview   

D'autre contenu

THÈME

S'ABONNER

Pour recevoir gratuitement euro|topics ou vous désabonner à la lettre d'information, inscrivez votre adresse e-mail:

CETTE SEMAINE À LA UNE

EDITIONS ARCHIVÉES

lu ma me je ve sa di
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31